L’autre jour, j’ai essayé de compter le nombre de sites internet sur lesquels j’ai travaillé depuis mon lancement en 2015.
Au départ, je pensais être autour de 40 ou 50 projets. Puis j’ai commencé à ajouter les sites réalisés en sous-traitance pour des agences. Puis les refontes. Puis les boutiques en ligne. Puis les projets réalisés pour d’autres prestataires qui ne figurent pas dans mon portfolio. Puis les missions où je n’ai fait qu’une partie du travail : webdesign, intégration, développement WordPress ou SEO.
Et là, je me suis rendu compte que je devais être assez proche de la centaine de sites.
Quand on regarde un portfolio, on voit quelques réalisations. Quand on regarde dix années de métier, on voit surtout des centaines de réunions, des milliers d’emails, des heures de réflexion, des bugs improbables, des mises en ligne de dernière minute et des clients issus d’univers totalement différents.
J’ai travaillé pour des artisans, des commerçants, des industriels, des thérapeutes, des associations, des artistes, des centres de formation, des e-commerçants, des collectivités, des startups et des groupes d’entreprises.
Au final, ce qui me marque le plus n’est pas le nombre de sites réalisés. C’est le nombre de métiers que j’ai découverts. Parce qu’avant de créer un site internet, il faut comprendre l’activité, les clients, les contraintes et les objectifs de la personne en face.
Avec le temps, je crois que la compétence que j’ai le plus développée n’est pas le webdesign, WordPress ou le SEO.
C’est la capacité à comprendre rapidement le métier des autres.
Et finalement, c’est probablement ce qui rend ce métier passionnant après plus de dix ans.
